AccueilAccueil  FAQFAQ  RechercherRechercher  MembresMembres  GroupesGroupes  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  

Partagez | 
 

 Mathias Millers

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
Mathias Millers

avatar

Messages : 61
Date d'inscription : 20/12/2010

Informations RP
Profession : Petits boulots pourris
Orientation Sexuelle: Homosexue(le) à tendance Seme
Copain ou Copine:

MessageSujet: Mathias Millers   Mar 21 Déc - 1:16

MATHIAS MILLERS

On s'en grille une ensemble?


Statut fiche : Terminée.




「 I present Myself
~


    Nom : Millers
    Prénoms : Mathias Adam
    Âge & Date de Naissance : 17 ans, 15 mars
    Nationalité : Anglais
    Orientation Sexuelle : Gay
    Niveau de richesse actuel : Quelques sous de coté, pas de quoi faire des folies
    Profession : Vendeur
I look like
~

    ♦ Description Physique :
Mathias n'a pas du tout le physique d'un japonais, et ça tombe bien parce qu'il n'est pas japonais. Il n'a pas vraiment grand chose de spécial, une taille moyenne, un poid légèrement en dessous de la moyenne et un style vestimentaire très classique, t-shirt à manches longues, souvent rayés, et jeans, avec une paire de bottines hors d'âge.
La seule chose de vraiment remarquable chez lui est sa chevelure rousse, nan ce n'est pas une teinture, c'est un vrai rouquin, est être roux c'est parfois vraiment relou. Déjà en Angleterre il se faisant souvent remarquer, et y'avait toujours une bande d'ahuris pour zapper qu'on est plus au moyen-âge et que sortir une ânerie sur les roux qui serait comme ci ou comme ça c'est complètement débile, alors au Japon... Enfin bon, avec les coiffures à la wallagain de certains jeunes, la plupart doivent penser qu'il s'est fait teindre, c'est pas plus mal.
A part ça il est blanc comme un cachet, pouvant virer au rouge vif après quelques heures sous le soleil (et après on peut éplucher les peaux mortes, ça serait presque drôle si ça faisait pas aussi mal XD) et à deux grands yeux vert eau. Son visage, aux traits plutôt féminins, n'est pas très expressif même s'il a le sourire facile. Sa façon d'agir est plutôt nonchalante, mains dans les poches et pieds qui traînent, il n'est pas du genre a s'exciter pour du vent, quand il a un problème son premier réflexe est de se mettre une malboro entre les lèvres, ouais, même s'il y a le feu, quoique peut-être pas quand même. Il parle plus fort que la moyenne, et son accent anglais un peu racaille ne semble pas vouloir le quitter bien qu'il vive au Japon depuis quelques années.
Il a toujours sur lui une paire de lunettes et un paquet de cigarettes, les lunettes, c'est un cadeau qu'on lui a fait, les cigarettes c'était pas un cadeau par contre XD.


You seem
~
    ♦ Description Morale :
Mathias est quelqu'un de bien, c'est important de le dire parce que beaucoup de monde en doute, lui le premier. C'est sur que l'attitude qu'il a le plus souvent devant les gens n'est pas là pour lui donner une image très positive, il s'exprime toujours de façon brute et franche sans se soucier de ce que peuvent ressentir les gens. Il est de toute façon incapable de se mettre à la place des autres, certains le traitent d'insensible, et ils ont raison. C'est peut-être lié mais il ne montre pas beaucoup ses sentiments non plus, donnant l'impression qu'il se fiche de tout. Et l'amour ? Un ramassis de niaiseries qu'il fuit comme la peste. Mais ça ne veut pas pour autant dire qu'il ne ressent rien, loin de là, sa carapace n'empêche pas ses sentiments de bouillonner en lui et ce qu'il se passe autour de lui l'atteint beaucoup plus qu'on le croirait.
Il déteste se sentir abandonner ou rejeté, et se « venge » en se montrant horriblement collant et chieur avec ceux qui ne veulent pas de lui, on peut même parler de harcèlement.
C'est le pire ennemis des règles, il refuse de se soumettre à quoi que ce soit, la transgression est une seconde nature chez lui, presque une dépendance, c'est peut-être une façon comme une autre de se faire remarquer. Il a quand même une limite, une seule, il ne veut faire de mal à personne, si ça devait arriver il se sentirait horriblement coupable.


My family
~

Tell me a story
~

    ♦ Histoire :
Cher Journal, (oui je commence mon journal ici, j'suis un rebelle c'est pas pour rien u_u)

Il y a longtemps, un type m'a dit que je devrais écrire pour évacuer ma colère, sur le coup je l'ai envoyer se faire, mais finalement je vais essayer, et puis je me fais chier là, faut dire.

Ma vie à commencer dans le ventre de ma mère, après une scène dégueulasse que je veux pas imaginer. Pearl, ma mère, sortait alors avec un étranger super friqué, mon père, depuis déjà pas mal de temps. Et ce qui devait arriver arriva, j'ai débarquer dans le vaste monde après une scène encore plus dégueulasse que celle d'avant. Mon père avait dit qu'il m'assumerait, mais je ne suis pas sûr que sa définition de « assumer » soit la même que celle de ma mère, en gros, il envoyait de l'argent et passait nous voir une fois de temps à autre. Il faut dire qu'il voyageait beaucoup, vraiment beaucoup, pour affaire apparemment, et puis son pays d'origine c'est le Japon, il y passait beaucoup plus de temps que l'Angleterre.

Je baignais encore dans mes couches quand ça à claché entres eux, elle voulait se marier, elle était prête à le suivre partout (l'amour, ça rend vraiment c*n) et lui avait d'autres chose à faire que de se traîner une femme et un gosse, faut croire. Du coup j'ai grandis entouré de ma mère et sa famille et ça se passait plutôt pas trop mal, même si entre ma mère et moi c'était un peu moyen. D'abord, parce que j'étais un mec, comme mon père, ensuite parce que j'étais roux, comme mon père (d'ailleurs, un japonais roux... ça m'étonnerais pas qu'un plombier slovaque soit passé faire quelques travaux du côté de chez ma grand-mère). C'était simple, quoique je fasse elle me trouvais toujours un point commun avec ce total inconnu du bout du monde qu'elle appelait mon père, et ça ne s'arrangeait pas avec le temps, loin de là.

En plus de ça ma mère est très très croyante, mais vraiment, au point de remettre en cause ce que peut dire la science, et moi je suis un éternel sceptique (comme mon père). Alors forcément, toutes ses bondieuseries ça m'a vite, très vite fatigué, mais on m'a pas demander mon avis. J'ai eu droit à tous les sermons possibles, pire, je me suis retrouvé dans des écoles privées remplies de fanatique, un vrai cauchemar, mon Dieu... ah non pas lui. Je sais pas si c'est ça qui m'a dégoûté des cours mais, après une primaire tout à fait honorable, mes notes on plongé dans des profondeurs abyssales insondables. Pourtant je ne suis pas idiot, pas complètement en tout cas, d'ailleurs, c'est marqué partout sur mes bulletins, « intelligent mais... » ouais, j'en glandais pas une faut le dire.

En dehors des cours c'était pas franchement plus glorieux, j'avais ma bande de potes et on s'éclatait bien, enfin, je dis « bande » on était que trois, mais on foutait le bordel comme quinze, j'imagine pas si on avait été plus. En tout cas ma mère avait de quoi s'arracher les cheveux (et m'arracher les yeux au passage). Me voir rentrer à la maison avec les flics, à douze ans, au milieu d'une réunion tupperware avec ses copines du club d'étude de la bible, ça la fout mal. Maman sérieux, j'suis désolé.

Voyant que j'étais vraiment en train de mal tourner, elle essaya de me sauver (ou alors c'était pour avoir la paix) en m'envoyant dans un pensionnat à la discipline de fer. Réveil à 5h30 pour prier (ouais encore le bon Dieu =w=), interdiction de courir dans les couloirs, de s'asseoir par terre, d'avoir des chaussettes de couleurs flashy, de se balader après 22 heures, de faire déborder les chiottes en les bouchant avec du PQ, la pure galère... heureusement, il y avait Mike. Mike, ou plutôt Mickael mais personne l’appelait comme ça, genre c'est trop long, bref. Mike c'était le type qui faisait craquer toutes les filles, même la vielle prof de maths, quand elle le matait et qu'elle me matait ensuite, je te dis pas le changement d'expression. Mike, 13 ans et demi, la frange en biais, il suffisait que je le croise pour avoir le smile jusqu'au lendemain matin. J'ai jamais osé aller le voir mais il m'a carrément perturbé pendant mes deux ans de pension.

Il m'a parler lui, une fois, c'était vers le début du printemps, le pensionnat organisait souvent de petit tournois en sport, j'avais choisis hand-ball parce qu'il était dans la liste. On s'est affronté et il m'a bien déchiré la gueule, pourquoi ces gens-là se sentent obligé de cumuler tout ce que les gens lambda comme moi n'ont pas ? Beauté, argent, talent, il était cheaté celui-là c'est pas possible. Mais moi j'étais quand même content parce que une fois dans ma vie j'allais pouvoir le voir sous la douche, ouais j'étais un peu pervers à l'époque (ça s'est pas arrangé). Une fois le moment tant attendu des vestiaires, j'arrivais pas a faire autre chose que le regarder avec une discrétion... heu... nulle... A un moment je le vois me regarder avec un sourire en coin et s'approcher de moi pour me dire.

« C'est marrant, t'es roux aussi en bas. »

J'ai viré au rouge et j'ai du bafouiller un truc du genre « heu... ouais... » en détournant les yeux, il est repartit, c'est tout. Ouais je sais la fin de cette histoire est décevante, j'aurais du lui sauter dessus en ignorant la vingtaine de gosses autour mais sur le coup j'y ai pas penser. En tout cas quand je suis sortis des vestiaires ce jour-là, j'étais gay, bon je devais déjà l'être avant mais là j'en étais sûr.

J'avais 14 ans, c'était les vacances d'été et je me sentais plutôt seul à Londres depuis que mes deux grands potes d'aventures sont en maison de redressement (tiens j'ai même pas dis que j'étais de Londres, je suis pas doué avec les journaux intimes). C'est alors que je pris mon courage à deux mains, je descendis dans le salon et regardais ma mère.

« Maman, je suis gay »

Elle leva les yeux de sa bible pour me regarder d'un air choqué, moi, je pensais que c'était parce que pour elle ça devait être sale et interdit par Dieu ou une autre foutaise du genre, jusqu'à ce qu'elle me lâche d'un air las un

« Comme ton père... »

« Mon père est... ? »

« Écoutes Mathias, je comprends, tu souffres tellement de ne pas avoir ton père près de toi que tu te sens obligé de tout faire comme lui... »

« Mais je fais rien, je le connais même pas. »

« Tu fumes, tu bois, tu sors tard la nuit... »

« Beaucoup de jeunes font ça. »

« Tu manges les croquettes du chat... »

« Tu le savais ?! »

« Je pense qu'il serait mieux pour toi que tu ailles vivre avec lui, au moins pour un temps. »

« Il voudra jamais, et il est pas japonais lui ? »

« Je t’envoies chez lui et s'il ne s'occupe pas de toi je lui fais un procès pour délaissement de mineur, c'est pour ton bien, tu manques visiblement d'un père. »

Pour mon bien, je me suis donc retrouver, avec un simple sac, dans un endroits totalement étranger et inconnus, a devoir parler une langue que je connaissais à peine. Je devais vraiment avoir l'air paumé quand je suis sortis de l'aéroport, c'est là que j'ai vu mon père. Je l'avais déjà vu mais ça faisait tellement longtemps, et là il avait laisser pousser ses cheveux, un roux au cheveux qui tombent presque à la moitié du dos c'est quelque chose. Il était sur une énorme moto, et a remonter ses lunettes au-dessus de son front pour me regarder d'un air pas très ravi, c'était des espèces de lunettes de motard qu'on voit dans les mangas.

« Bon on va faire simple, tu fais ce que tu veux tant que tu me fais pas chier, j'ai pas le temps pour faire du baby-sitting. Ton lycée est à vingt minutes en bus, si t'as faim tu prends le tèl et tu commandes, des question ? »

« Tu me passes tes lunettes ? »

Il m'a balancer les lunettes dans les mains en me disant de monter, et on a rouler jusqu'à chez lui, et là, je te racontes pas la baraque que c'était. Bon chez ma mère c'était pas la misère, mais quand t'as grandis dans un quartier plein de maisons de briques rouges toutes alignées et toutes pareilles et qu'après tu vois ÇA, ça fait un choc. Là, ça s'est passé comme il a dit, j'ai pu faire tout ce que je voulais, il signait les mots des profs pas contents que je sèche en les lisant à peine et sans commenter. C'est là que j'ai réalisé qu'avoir une mère sur son dos, qui te critique et te gueule dessus, c'est pas si mal, elle au moins elle te veux du bien.
Ça dura comme ça un certain temps, je fis la connaissance de certains de ses collègues, dont un particulièrement qui passait presque toutes ses journées avec mon père et restait parfois la nuit pour « bosser ». Je lui ai jamais dis que je savais pour sa sexualité, on avait pas vraiment ce genre de conversation, je lui ai jamais parler non plus de la boite de croquettes pour chats planquée au fond du placard alors qu'on a pas de chat.

Le matin de mon 16ième anniversaire (oui je suis rester au Japon, c'est peinard) mon père s'est pointé dans ma chambre, et m'a traîner hors du lit (je suis pas du matin) pour m'emmener dans un des salons, encore en pyjama. La pièce était remplie de type cravatés à lunettes noir, on se serait cru dans Matrix, et au milieu était assis un vieux super musclé à l'air solennel.

« Mathias, comme tu le sais, tu fais partie de la Famille. »

« T'es dans ma famille ? »

« C'est mon père. »

« Ah okay. »

« Silence ! Tu viens d'avoir 16 ans, tu n'as plus l'obligation d'aller en cours, et ça tombe bien parce que tu es nul. »

« Si c'est pour me dire que je vais être un raté toute ma vie ou... »

« Tu ne seras pas un raté, tu es le prochain chef de la Famille. »

« C'est marrant comment vous dites « Famille » on se croirait dans la mafia ! »

« ... »

« ... »

« Fils, expliques-lui, là je peux pas... »

Et c'est alors que, après quelques explications, je suis devenu un Yakusa, maintenant je sais que mon père à des fonds propres remplis d'argent sale, et que « comme mon père » ce genre de job est fait pour moi. Tout allait bien jusqu'à il y a peu de temps, quand mon grand-père est mort (ma grand-mère l'était déjà j'ai pas pu demander pour le plombier). Il avait beaucoup plus d'influence que mon père et il y eut beaucoup de remous au sein de la Famille après ça. Quelqu'un a finalement réussit a lui faire perdre son immunité auprès de la police locale (sûrement de gros pot-de-vin) et à le faire envoyer en prison pour des motifs quelconques.

Mon père se battus pour que je ne tombe pas avec lui, disant que je savais rien de ses affaires, c'est bien la première fois qu'il se comportait en père d'ailleurs, je ne sais pas s'il l'a fait pour la Famille ou moi mais je le remercie. Moi, j'ai été obligé de prendre une retraite anticipé, je dois me faire oublié, c'est le mieux. Maintenant je bosse comme vendeur dans un magasin du coin, en interim, du coup je change souvent, et je me cherche un appart pas cher, la maison de mon père est et envahis de sales types. Fin

Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Mathias Millers

avatar

Messages : 61
Date d'inscription : 20/12/2010

Informations RP
Profession : Petits boulots pourris
Orientation Sexuelle: Homosexue(le) à tendance Seme
Copain ou Copine:

MessageSujet: Re: Mathias Millers   Dim 26 Déc - 19:01

Terminé!!!

Un peu à l'arrache mais pas grave XD

_________________
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Satoru Ryoichi

avatar

Messages : 30
Date d'inscription : 07/01/2011
Age : 24
Localisation : Rue d'Hinako

Informations RP
Profession : Musicien/compositeur
Orientation Sexuelle: Hétéro convaincu(e)
Copain ou Copine: seul au monde T_T

MessageSujet: Re: Mathias Millers   Lun 17 Jan - 0:39

Super je me suis bien marré avec les croquettes ! xD
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Contenu sponsorisé




MessageSujet: Re: Mathias Millers   

Revenir en haut Aller en bas
 
Mathias Millers
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» Mathias Cross {OK}
» (LIBRE) Mathias Lauridsen
» 1e Décembre ( Jour 58 )
» L'armée intervient
» Je suis le Grosminet

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Hinako  ::  :: Se Présenter :: Validées-
Sauter vers: